Enquête sociale au FOURNIOL

Ce courriel du 8 avril 2014 concerne aussi la Juge aux Affaires Familiales Madame Caroline OUDOT-DENES (dossier JULLIEN / DELACOUR en délibéré) afin de prévenir si possible l’usage de faux (enquête sociale de Monsieur Guy FOURNIOL) et ce grâce aux éléments ici fournis (3 enregistrements sonores en liens).
Mesdames, Messieurs,
 
J’ai appris par téléphone au bureau d’ordre du TGI de Privas ce matin qu’il n’y avait aucune trace de mes plaintes au parquet. Le non-traitement de ces plaintes marquent le déni de justice dont mon enfant et moi-même sommes victimes.
 
Monsieur le député Jean LASSALLE, votre démarche m’inspire confiance. Je suis désolé au cas où vous vous sentiez pris en otage dans cette affaire, je fais appel à vous pour offrir la vergogne nécessaire à l’exercice de la démocratie bien que celle-ci ne peut être représentative que faussement lorsque l’argent est roi, la dette souveraine, le peuple déchu. Vous en tirerez au moins des informations utiles quant à l’exercice de vos responsabilités. (Cahier de l’espoir publié sur son blog et dont je suis l’auteur)
 
Monsieur le député Pascal TERRASSE, votre collègue alerté, peut-être que votre soutien à l’exploitation d’enfants par votre « ami » le « réalisateur renommé » ne vous mettra pas trop mal à l’aise pour reconnaître vos erreurs, ce qui serait signe d’humilité et de sagesse (oui ce ne sont pas des qualités encouragées dans la franc-maçonnerie qui préfère le « pouvoir »).
 
Au BTA de Bourg St Andéol (gendarmerie), comme écrit sur le courrier de la Préfecture de Police de Paris je me tourne vers vous pour savoir quelles suites vous avez donné à mes plaintes. Avez-vous transféré comme convenu la plainte du 29 janvier 2014 au Procureur Général de Nîmes ? Sinon pourriez-vous faire suivre ce courriel s’il vous plaît, pour simplement faire votre travail qui ne consiste pas à faire obstruction à la « justice » ni à la manifestation de la vérité (quand allez-vous enquêter) et ce même si votre hiérarchie s’y oppose ?
 
Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Défenseur des Droits (Dossier N/Réf : 13-002753 ET 13-W-000898), je ne saurais trop vous conseiller de joindre la DIRECCTE de Paris (contactée ce matin et qui comme la Préfecture de Police de Paris me renvoie vers vous, vos fonctions et vos responsabilités) et de la Sarthe afin que celles-ci enquêtent auprès de l’association loi 1901 LANTERNA MAGICA présidée par Monsieur Manuel PRADAL, auprès de la société de distribution REEL SUSPECTS  et aussi auprès de l’entreprise de production N°7 afin d’obtenir, ou non, les documents relatifs à l’utilisation de l’image des enfants qui ont participé au tournage de TOM LE CANCRE  leur emploi, et verbalisent en conséquence. Sinon veuillez s’il vous plaît motiver votre refus de faire appliquer le droit et particulièrement en ce qui concerne celui des enfants de ne pas être exploités.
 
Madame Nadine Marzive (DIRECCTE Paris), même demande, veuillez s’il vous plaît motiver votre refus de faire appliquer le droit et particulièrement en ce qui concerne celui des enfants de ne pas être exploités, ou demander à votre hiérarchie de le faire, je vous ai alerté en avril 2012, comment se fait-il qu’une telle entreprise bénéficie de cette impunité ?
 
Au Préfet de Police de Paris, même question que précédemment plus celle-ci : pourquoi nous faire tourner en bourriques en me renvoyant à la commission des enfants du spectacle qui n’agit qu’avant de faire travailler des enfants, est-ce un non-sens volontaire de votre part (oui la charrue a été placée avant les bœufs) ? LRAR envoyé ce jour à ce sujet à cette commission.
 
Monsieur Dominique Sénéchal, lors de l’audience en correctionnelle pour outrage du 21 février 2014 vous avez affirmé que « la justice suit son cours » au sujet de la plainte datée du 18 septembre 2012, date évoquée par la présidente au début de l’audience à la place de la date de la plainte du greffier Monsieur Marc CARAU. Confirmez-vous cette confusion (si volontaire provocation) que j’ai relevé lors de cette audience ? Quel sens donnez-vous à cette affaire alors que je viens d’apprendre qu’il n’y a aucune trace de cette plainte au Parquet où vous officiez ? Confirmez-vous vos ordres du 27 mars dernier m’interdisant l’accès au Tribunal de Grande Instance de Privas et à ses « services », si oui voudriez-vous justifier cette interdiction dont celle d’assister à une audience pourtant publique sans que je n’y ai causé le moindre trouble si ce n’est un peu avant lorsque j’ai croisé un instant et en silence votre regard, ce qui vous a alerté de ma présence donc indésirable selon vous dans ce que j’ai nommé votre « bac à sable » ?
 
Monsieur Guy FOURNIOL, constatez que je ne porte pas plainte dans votre dos, vous qui préconisez de m’enlever mon enfant chérie contre sa volonté, tout en prévenant le Procureur de ce qui serait ma dangerosité en tel cas (révolte légitime), et je l’affirme encore, vous êtes un prédateur de la pire espèce puisque vous détruisez sciemment des enfances. Ce n’est pas parce que vous partagez cette mentalité avec d’autres qu’elle en est moins néfaste et que ce serait une excuse pour la favoriser en mentant comme vous le faîtes. Vos mensonges sont grossiers, et j’estime que vous ne vous y seriez pas aventuré sans l’assurance d’une certaine protection que ce message risque de provoquer et / ou de démontrer (j’espère pourtant me tromper puisque cela concerne aussi ma fille que je veux soustraire au « pouvoir » de manière RESPONSABLE).
 
Manuel PRADAL, que tes mensonges et tes fictions n’aient plus le moindre « pouvoir », c’est tout le bien que je te souhaite.
 
Ma très chère Séverine, comment se fait-il que tu attendes du respect en réaction à ton mépris, tes mensonges, et ton irrespect (y compris de notre enfant) ? Est-ce du « pouvoir » que tu veux, celui que tu n’as pas sur ta propre vie ? Je te renvois donc à tes responsabilités de mère qui ne sont pas que matérielles, et je te demande encore de respecter le fait que nous sommes à jamais les parents de Mila. Ne t’enferme pas dans tes mensonges et ta haine, pour l’amour de Mila ! Haine encore exprimée en essayant de nous enlever quelques heures sur les miettes qu’il nous reste tout en sachant que je n’ai pas de voiture pour le moment afin d’amener Mila à son cours de danse. C’est simple, il suffit de bien vouloir dialoguer d’égal à égal, et d’y mettre du sien (ce que Sacha a compris). Pour cela je te propose de tourner la page et de nous préoccuper du présent et de l’avenir dans l’altérité. Je t’assure que Mila en serait heureuse, et que tu en serais satisfaite. Par exemple en nous amenant à ce cours de danse sans nous priver l’un de l’autre, ce qui nous laissera environ une demi-heure pour discuter tranquillement autour d’un café dans un lieu public, demain. Le conflit ne peut te servir d’excuse pour indéfiniment permettre à de la mauvaise foi d’intervenir en ta faveur ; en quoi cela serait bénéfique à Mila, ou même à toi ? Je ne comprends pas, et toi ?
 
Ci-joint la LRAR envoyée ce jour ainsi que des pièces plus facilement accessibles via Internet :
Monsieur DELACOUR Cyril
photographe, artiste indépendant
maison Dumarché
rue du Tour
07220 SAINT MONTAN
Bureau D’ordre
Tribunal de Grande Instance
Cours du Palais
07000 PRIVAS
Le 8 Avril 2014
Objet : Plaintes du 18 septembre 2012 et du 29 janvier 2014
Madame, Monsieur,
Aux plaintes jointes je veux ajouter celle de déni de justice en ce qui concerne le non respect de mon autorité parentale (mépris de mon opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant Mila DELACOUR née à St Etienne le 25 mars 2007 exprimée aussi sur la plainte du 18 septembre 2012 avant donc de perdre l’exercice de l’autorité parentale pour des « conceptions opposées ») exprimée avant d’en perdre l’usage, ce qui aggrave ce même déni de justice dans le cadre de la gestion de notre affaire familiale JULLIEN / DELACOUR réf : 12/01340 ordonnance du 15 octobre 2012 (Monsieur Jean-Louis GALLAND) et celle de la rédaction d’un faux par l’enquêteur social Monsieur Guy FOURNIOL qui préconise des soins à mon encontre, n’étant ni psychologue, ni psychiatre, et ce en lieu et place du respect de mon autorité parentale et du quotidien avec mon enfant qui méprisés m’affectent. Est-ce l’application du principe ORDO AB CHAO : provocation (déni de justice) -> réaction (révolte) -> sanction (provocation occultée en l’espèce en n’enregistrant et en ne traitant pas mes plaintes et en ne prenant pas en compte le contexte ayant provoqué par exemple ma question au greffier Monsieur Marc CARAU « êtes-vous vous aussi une enflure de franc-maçon ? » sanctionnée comme outrage) ?
De plus, en suite à l’intervention de Monsieur Guy FOURNIOL sur le lieu de travail de Madame Séverine JULLIEN où est scolarisée notre enfant, je me suis vu reproché (ce qui n’a pas pourtant posé de problèmes à la directrice de cette école contrairement à ce qui est écrit sur l’enquête sociale) l’intrusion dans cette école du fait d’aller dire régulièrement « bonjour » à notre enfant et ce depuis l’ordonnance du 15 octobre 2012, or l’intrusion dans cette même école de la part de Monsieur Manuel PRADAL, réalisateur de TOM LE CANCRE, et de sa compagne présentée comme directrice du casting de TOM LE CANCRE (sur AlloCiné Madame Charlotte PHELOUZAT) n’est pas relevée (voir courrier à la direction de l’éducation nationale), or cette intrusion leur a permis de sélectionner notre enfant comme l’un des enfants acteurs qui ont fait les 11 semaines de tournage l’été 2011 (travail dissimulé). Vous trouverez les pièces indiquées dans le dossier auquel je n’ai pas accès (refus de la part du greffier Monsieur Marc CARAU et de la JAF Madame Caroline OUDOT-DENNES de me communiquer toutes les pièces du dossier de notre affaire familiale).
Veuillez s’il vous plaît me tenir informé du traitement de ces plaintes.
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Pièces jointes :
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J’ajoute à ce courrier LRAR envoyé avec les pièces jointes ce jour les enregistrements des 2 interventions de Monsieur Guy FOURNIOL ainsi que l’enregistrement de la directrice de l’école publique de St Montan au sujet de l’intervention de Monsieur Guy FOURNIOL qui révèlent ses MENSONGES, preuves (qui ne sauraient être rejetées dans le cadre d’une procédure pénale pour faux et usage de faux) qui qualifient donc ce FAUX (l’enquête sociale produite récemment aux débats dans le cadre de notre affaire familiale, qui me diffame, reçue peu avant que je passe en correctionnelle pour outrage au greffier encore en charge de notre dossier, c’est dire la perversité de vos méthodes et procédés à mon encontre qui consiste à INVERSER, c’est à dire à approfondir le DÉNI DE JUSTICE), et ce dans l’intention d’en prévenir l’usage par la JAF Madame Caroline OUDOT-DENNES qui a affirmé lors de l’audience du 24 mars 2014 rendre son délibéré pour le 23 avril 2014 et qui a refusé d’écouter un de ces enregistrements (prétextant que je voulais enregistrer cette audience lorsque je recherchais l’enregistrement de la directrice de Madame Séverine JULLIEN sur mon smartphone), ainsi que l’enregistrement vidéo qui prouve l’utilisation de l’image de Mila DELACOUR car montrant des extraits du film comme projeté lors de festivals (marché international du film de cinéma avec le distributeur REEL SUSPECTS) :
 
 
Conclusion : l’irrespect n’est pas respectable, surtout en s’acharnant à placer la charrue avant les bœufs. Que les adeptes du principe ORDO AB CHAO voient leurs efforts se retourner contre eux, je pense ici particulièrement à Monsieur René SOUFFLARD (voir son attestation en justice contre moi dans le dossier de notre affaire familiale) sans doute à l’initiative de la profanation opérée à St Montan par l’entreprise à but non certain qu’est la réalisation de TOM LE CANCRE !
 
Et, cerise sur le gâteau, une menace de la part d’un député juste avant la 1ère audience pour notre divorce :
 
twit-terrasse-29-sept-2
Échange twitter public avec le député PS Pascal TERRASSE complice de l’exploitation du travail dissimulé d’enfants.

 

J’aime Mila et je veux l’élever : ceux qui mentent pour m’en priver sont des ENFLURES (cf vos orgueils mal placés de larbins, car il ne s’agit pas de dysfonctionnement de votre « justice » mais de sa malveillance avérée au service d’un ordre MALSAIN et SECTAIRE). Il ne tient qu’à vous de le démontrer plus encore, ou d’agir dignement.
 
 
Cordialement,
 
 
Cyril Delacour
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