à la Une

Agression du Député PS Pascal Terrasse

Le 12 mars 2015 à 18h45 devant la mairie de Saint Montan (Ardèche France)

Une baffe manquée suivie d’un coup de boule au député PS Pascal Terrasse

Mon témoignage

Il est passé devant moi, en retard pour une réunion. Je l’attendais avec l’envie de lui mettre une baffe. Il m’en a mis une avant, lors du vote pour les européennes à St Montan où nous habitons, on se connaît depuis 2011, il y a le tournage de Tom le Cancre entre nous, mais surtout entre ma fille et moi. Je lui ai dit, sans lui sauter dessus, “j’ai franchement envie de vous mettre une baffe”. Il entrait dans la mairie et a marqué l’arrêt, s’est tourné vers moi, et m’a invité à le faire. J’ai fait quelques pas et j’ai essayé de lui mettre une gifle qu’il a esquivée, je l’ai juste frôlé du bout des doigts. Son assistant parlementaire, Charly, qui était juste à côté car nous parlions depuis un moment déjà en l’attendant, s’est emparé de moi et me maintenait (je fais 55 kg pour 1m87). Le député a réagi en disant d’appeler les gendarmes, que là c’est bon, c’est garde à vue et prison. C’est là que, je lui ai mis un coup de boule pas trop méchant mais quand même. Continuer à lire … « Agression du Député PS Pascal Terrasse »

Travail d’intérêt général (St Montan ne se fera pas « être et avoir » par un film plus que douteux)

Monsieur le Procureur,

Madame la vice présidente Juge de l’Application des Peines,

Monsieur Chabal,

L’aménagement de peine a été refusé au prétexte que je n’ai pas justifié de ma capacité d’accomplir un travail d’intérêt général. J’avais proposé (vous disposez de la lettre ci-jointe) de nettoyer les rivières, bords de chemins et de routes qui rayonnent autour de St Montan. J’estime que cela appartient à de la mauvaise foi et qu’il serait risqué d’apporter la preuve sous forme d’un sac poubelle rempli de déchets, car cela serait l’occasion interpréter cela comme un outrage. Comme je vous l’ai affirmé je n’ai plus aucune confiance en cette « justice », et c’est pourquoi je ne ferai pas appel de cette décision. Continuer à lire … « Travail d’intérêt général (St Montan ne se fera pas « être et avoir » par un film plus que douteux) »

Faites le ménage chez vos charlots

A Madame Véronique GILLES, Vice Présidente au T.G.I. de Béthune, agissant en qualité de Juge de la Mise en l’Etat

Affaire JOSSIEN/MERIAUX

Madame GILLES,

Ce Noël je n’ai eu, une fois de plus, aucune nouvelle de ma fille unique et adoptive Maÿliss puisque votre Tribunal n’a rien tranché depuis 5 ans. J’espère que vous avez pu voir vos enfants, les embrasser, leur faire les cadeaux comme il se doit… J’espère qu’Alhi LEMAIRE, le psychopathe que j’ai odieusement incité à prendre de l’orotate de lithium en vente libre en pharmacie, a pu chérir sa progéniture, et que les enfants des policiers qu’il projetait de « zigouiller» ont passé un excellent Noël, même ceux de messieurs LEFEBVRE et CAES, vos zélés serviteurs (ou zélateurs serviles ?). J’espère que les 3 adolescents du Docteur BULTEL-VERLACH-FUMERY, votre expert psychiatre, spécialiste de la dénonciation calomnieuse en récidive, et les enfants de Christian LARIVIERE, chroniqueur judiciaire et juge autoproclamé, ont passé un merveilleux Noël aussi.

J’ai parfaitement compris que rien ne sera fait pour que je puisse, ne serait-ce que parler au téléphone à ma fille. Elle souffre pourtant bien d’aliénation parentale et sa scolarité est en train d’être détruite… Faire de la vraie prévention est décidément très ingrat… Eviter des drames humains n’a aucune valeur puisque seuls les manquements des autres sont traqués par la justice. A ce propos, que devient votre président PICHOFF mis en examen pour récidive de trafic d’influence, corruption et pot-de-vin ? « Couvrez ce Saint que je ne saurais voir ! » Tartuffe ou l’imposteur, de MOLIERE, Acte II, scène III. Et qu’importe dans mon gravissime dossier s’il a été alimenté par des dénonciations calomnieuses et des enquêtes totalement à charge, on ne va quand même pas chipoter sur les détails, que diable… C’est pourtant là que celui-ci se glisse avec ses complices. Les lanceurs d’alerte sont toujours les sacrifiés. En neutralisant le projet fou d’Alhi LEMAIRE, que votre tribunal m’avait envoyé en injonction de soins, moi j’ai assumé. Qu’est-il devenu après la prise charge par sa psychiatre ? Je vous rappelle humblement que l’orotate de lithium que je lui ai demandé de prendre n’a provoqué aucun mort dans le monde. Les japonais, après les texans, ont constaté, au contraire, une diminution de 42% des actes délictueux graves sur plus d’un million et demi d’habitants à Oïta dans leur eau potable. De plus, le lithium divise par 5 le risque suicidaire : un détail aussi, n’est-ce pas ? Si seulement un psychiatre en avait prescrit à mon meilleur ami, il ne se serait peut-être pas suicidé… Mais leurs cocktails délirants leur rapportent bien plus, j’avais presqu’oublié. Suis-je bête !

Ce que j’ai conseillé à Alhi LEMAIRE équivalait à 2 litres d’eau de Vichy, un poison fulgurant, que j’avais testé sur moi-même avant, bien sûr. Le Docteur BULTEL-VERLACH-FUMERY a oublié de vous le dire ? Ha oui, c’est vrai, on ne lui a pas demandé. On ne peut pas en dire autant des psychotropes à outrance des psychiatres dont les risques sont beaucoup plus dangereux (« Donnez leur du Prozac et des jeux !»). Ils appellent çà pudiquement la « iatrogénie médicamenteuse » : un jargon médical qui absout quelques milliers de morts chaque année et qui ne sont jamais poursuivis. Je tiens les articles scientifiques à votre disposition car dans la profession de psychologue on ne se contente pas de science infuse, d’arguties verbales ou d’effets de manche. Certaines sciences humaines évoluent, d’autres pas. Il est très urgent de promouvoir la vôtre autrement qu’en vous appuyant uniquement sur le progrès des sciences annexes (balistique, police scientifique, recherches ADN, etc…). Ce n’est pas par hasard que 60% des français n’ont plus confiance en leur justice. A ce propos, mes amitiés au juge BURGAUD. Je me suis laissé dire qu’il ne supportait plus l’air iodé d’OUTREAU et NAUSICAA lui donne la nausée. L’allergie est très contagieuse et surtout réciproque. C’est dommage, le phosphore c’est bon pour la tête…

Il était facile de se défausser du problème Alhi LEMAIRE avant de me tomber dessus grâce à une délation non vérifiée d’une perfidie inouïe de la part d’une concurrente. (N’oubliez pas de lui verser la prime destinée aux indics, une tradition française issue de l’Occupation). S’il était passé à l’acte je serais en tôle : à tous les coups l’on perd. Je reconnais que la meilleure amie du Docteur BULTEL-VERLACH-FUMERY, une avocate, l’a très bien aidée dans la rédaction de sa lettre de délation : le Corbeau et le Renard en somme. Il faut la féliciter d’un usage si habilement exploité du droit, donc de son boulot normal. Pour le STILNOX j’ai un alibi : seul son Docteur peut lui avoir prescrit. Sa psychiatre elle-même peut-être, allez savoir… L’enquête à charge a ignoré ce détail. L’éthique est en toc et surtout en loque, couleur noire robe d’avocat ou corneille, au choix.

En 30 ans, aucun des 1000 salariés que j’ai eus en Ressources Humaines et aucun de mes patients n’a souffert de mes « odieuses pratiques ». Au contraire quelques centaines d’entre eux et plusieurs pétitions vous ont crié le contraire. Votre tribunal, alors sous PICHOFF, a refusé de les lire. Mes patients en soins palliatifs et ceux de La Ligue contre le Cancer ont été les plus affectés, pour ne pas dire écoeurés par ce jugement. Mais on n’en est plus là, n’est-ce pas ? Cette iatrogénie là est également très élevée mais jamais mesurée… Dommage (collatéral) !

Vos psychiatres vertueux et donneurs de leçon, comment gèrent-ils leurs psychopathes ? Ces dernières années nous avons assisté au viol puis à l’assassinat ignoble à coups de tournevis de Natacha MOUGEL, la jeune joggeuse, par Alain PENIN. Les 3 psychiatres à qui vous avez remis votre confiance avaient affirmé de façon péremptoire et surtout très prétentieuse qu’il ne récidiverait plus, promesse de psychiatre ! Lui mettre un bracelet électronique par précaution ? Totalement superflu ! Le faire surveiller par LEFEBVRE et CAES après l’inquiétude d’une voisine qui l’avait vu en planque ? Ils étaient trop occupés. Zèle et carrière obligent ! Elle a agonisé deux heures dans une forêt : nous ne devons jamais l’oublier. Et la marche blanche à laquelle j’ai participé était particulièrement émouvante. Je n’y ai vu aucun des trois psychiatres. Ses parents leur demandent pourtant des comptes. Comme çà leur est refusé, ils vont devoir saisir la Cour de Justice Européenne… Affligeant !

Il y a près d’un an un schizophrène paranoïde appelle en urgence sa psychiatre près d’ARRAS. Celle-ci refuse de le recevoir( ?). Il erre dans la ville, moleste des enfants sur un terrain de sport et finit par massacrer un musulman en pleine prière en lui défonçant le crane et à blesser un autre badaud très grièvement… Vos enfants ne fréquentent jamais de terrains de sport ? Maÿliss si. Il semblerait que BULTEL-VERLACH-FUMERY ait un alibi cette fois.

En juin 2014 un délirant de 25 ans poignarde au hasard 3 passants à
DUNKERQUE en plein centre ville dont 2 grièvement. Défaut de prise en charge psychiatrique… Affaire classée.

Le 31 décembre dernier près d’ARRAS, un infirmier massacre 1 femme et 2 hommes à coups de fusil à pompe avant de se donner la mort. Je vais de nouveau commettre un exercice illégal de la médecine en posant le diagnostic que son psychiatre n’a pas su maîtriser : paranoïa ! Il en avait tous les symptômes… J’espère vivement que tous les psychologues-cliniciens de France posent un diagnostic avant de prendre en charge leurs patients même s’ils risquent pour cela 1 an de prison selon vos procureurs. J’espère surtout qu’ils utilisent les échelles actuarielles de dangerosité mises au point par les psychologues outre atlantique, de préférence aux doigts mouillés, on ne sait comment, des psychiatres qui les méprisent, et malgré une bien meilleure efficacité préventive même si elle reste imparfaite. Les parents de Natacha MOUGEL vous recommandent aussi vivement de vous y intéresser. Ils ont payé très cher pour s’autoriser à vous le dire. Vous leur devez bien çà… En attendant, reprenons une tasse de science infuse ? Jasmin ou citron ?

La veille de Noël décédait Madame BERT, 77 ans, dite « Mamie loto », dévastée par votre condamnation de 6 mois de prison et de 123 000 euros. Elle avait en effet, et de bonne foi, organisé des lotos familiaux et parfaitement consentis en faveur d’œuvres caritatives. Aucun enrichissement personnel puisqu’elle vivotait avec quelques centaines d’euros. Qui a-telle lésé ? « La peine sera désormais exécutable dans le cadre de sa succession ». J’avais prédit à mes proches qu’elle mourrait de chagrin. J’ai hélas gagné. Aider son prochain est mortel. Vous êtes fière de cette justice là ?

J’ai pris acte que je ne reverrai plus ma fille par la voie légale. Message bien reçu. L’Education Nationale ne m’autorise pas à lui téléphoner sans votre feu vert depuis 2 ans. J’ai écrit aux 2 Ministres de l’Education Nationale, l’éphémère Benoît HAMON, puis Mme VALLAUD-BELKACEM. Quel manque d’éducation ! Je n’ai reçu aucune réponse, même pas une langue de bois de type juridique. Je ne les ai pas vus à la grande manif « Je suis CHARLIE », ni votre patronne qui souhaite vider les prisons et qui prétend que les pères ont les mêmes droits de fait (!). Il est vrai qu’ils sont tous les 3 petits, très très petits… J’ai quand même pu obtenir le bulletin scolaire de Maÿliss d’il y a 8 mois avec un mot d’excuse de l’Inspectrice de l’Education Nationale qui avait pris peur de mes lettres à sa hiérarchie. Comme je n’ai cessé de le signaler, Maÿliss souffre d’un syndrome d’aliénation parentale. Elle s’implique de moins en moins et accumule des lacunes malgré son potentiel. Je comprends pourquoi l’école me cache çà. Il y a 8 mois, je vous avais demandé pour la dernière fois de pouvoir lui téléphoner à son école et, on peut rêver, de pouvoir l’éduquer moi-même, étant donné mes diplômes, afin de sauver sa scolarité. Je n’ai reçu aucune réponse. J’ai le cuir épais et j’ai beaucoup encaissé depuis 8 ans mais je ne laisserai pas détruire ma fille unique !

Quant à mon ex-épouse, elle est catastrophée car elle a du se séparer de sa grande Mercédès (il s’agit de sa voiture et non de l’une de ses filles qu’elle a délaissées depuis 2 ans). Elle était tellement fière de m’avoir annoncé en RAR cette copropriété et celle de sa maison et de les avoir affichées sur Facebook ! La vie est cruelle. Mais son aide juridictionnelle et son travail à l’école compensent… L’inhumation aura lieu au cimetière de voitures. Elle crée un grand vide, surtout en terre, vu son volume habitable.

Personnellement voici déjà beaucoup trop d’années que « je précède Charlie ». Mais la prévention n’apporte que des ennuis, de gros ennuis, surtout pour ma fille. En ces jours d’hommage, à leur instar, je revendique l’irrévérence car je ne respecte que l’autorité de compétence. Faites le ménage chez vos charlots. Moi, désormais, je veux juste protéger ma fille et compter leurs morts…

Morituri te salutant

Hervé MERIAUX

LETTRE OUVERTE A UN VICE-PROCUREUR NE CONNAISSANT PAS LA LOI

Monsieur Alain OCTUVON-BAZILE
Vice-Procureur du T.G.I. de Bastia
Palais de Justice
Rond Point de Moro Giafferi
20407 Bastia Cedex

LETTRE OUVERTE A UN VICE-PROCUREUR NE CONNAISSANT PAS LA LOI

Monsieur le vice-procureur,

C’est la première fois depuis les deux décennies que j’observe cliniquement les dérives de l’appareil judiciaire familial en ayant aidé des milliers de parents en séparation et capturés par les avocats et juges, que je vois un Procureur exiger « 8 mois de prison avec sursis avec une mise à l’épreuve de 36 mois et une injonction de soins psychiatriques » à l’encontre d’un parent discriminé par la machine à affaires judiciaires, sous prétexte d’ une banale dispute verbale entre eux, et alors que l’agresseur au cône glacé est quant à lui victime d’une violence institutionnelle inédite dans l’histoire de France depuis la sortie du nazisme.

C’est pourtant ce que vous avez requis à l’encontre de Monsieur Stuart SANCHEZ, 25 ans, un jeune papa de Bastia qui cherche avec ténacité à obtenir la résidence de l’enfant puisqu’il est pris dans les serres de l’appareil judiciaire violant les Conventions ratifiées.

Cette logique conflictuelle imposée par un appareil judiciaire déjanté de la roue républicaine entraine les parents vers le bas, et suscite notamment et en l’occurrence, mais sur le plan collectif, avec une banalité statistique et épidémiologique redoutable, des provocations régulières de son ex-concubine.

Votre réquisitoire dépasse l’entendement civilisé : cette mésentente entre deux anciens concubins restant à jamais parents d’un même enfant, mésentente attisée par leur capture judiciaire commune, et donc par les procédures lucratives et les incitations avocassières, s’est terminée par une simple dégoulinade de crème glacée sur la joue de la mère !

Dans quel monde fantasmagorique vivez-vous pour faire au nom du Peuple un tel réquisitoire, ridicule et hasardeux au regard de ce délit de projection de crème à la glace, à sanctionner pénalement ? Nous sommes dans « Charlot ou Laurel et Hardy au tribunal » ! Quelle crédibilité envers la justice entendez-vous personnellement donner aux justiciables de Corse et de France en cherchant de la sorte à sanctionner ainsi lourdement ce papa pour de tels faits ?

Votre réquisitoire dans le cadre d’une audience correctionnelle faisait déjà suite à une garde à vue injustifiée du jeune papa, alors que celui-ci faisait une grève de la faim et de la soif au mois d’août dernier devant les grilles du palais de justice de Bastia pour réclamer la résidence de l’enfant à titre principal puisque la loi étant violée par les magistrats et les avocats, c’est la seule possibilité pour un père ou parfois une mère illégalement discriminé

En réalité et comme d ‘habitude (c’est-à-dire dans le respect de la jurisprudence en vigueur qui facilite la fluidité des affaires sous prétexte de séparation parentale), votre réquisitoire avait pour but de protéger la maman qui doit « gagner » au mépris de l’enfant commun, à seule fin de faire gagner le lobby des avocats divorcistes qui ont besoin de cette normalisation pour faire prospérer leur négoce mafieux. En collaborant avec l’avocate guidant et exploitant la mère sous prétexte de « défendre ses droits », vous avez-vous aussi, banalement, mis en branle une stratégie perverse de mise en accusation fictive du père.

Cette jeune maman, qui n’a jamais travaillé et qui semble à l’heure actuelle en grande difficulté parentale, devrait être aidée et non pas exploitée par les avocats, étant précisé que cette jeune mère à la dérive et non fixée socialement a d’abord été hébergée dans un foyer, puis ensuite logée gracieusement dans un studio mis à sa disposition par les travailleurs sociaux, qui eux-mêmes soutiennent le placement de l’enfant par abus de pouvoir féministe, puisque la DDASS a toujours préféré une famille d’accueil au père, qui doit être diabolisé.

Il était hélas tout à fait logique que ce jeune papa, qui avait dans un premier temps obtenu la résidence alternée, réclame dorénavant en tant que parent responsable la résidence principale de l’enfant. Au plan de la logique civilisée, cela ne méritait nullement un acharnement judiciaire contre lui à la seule demande de l’avocate de la mère, sauf pour servir la machine à sous judiciaires et non pas l’enfance en souffrance.

Nous savons également que ce jeune père a des revenus grâce à un travail régulier, ainsi qu’un logement pour accueillir dignement cet enfant, sans compter des grands-parents paternels aimants. Mais tous ces gens ne sont pas l’appât judiciaire habituel : la politique mercantile des avocats impose de séduire les mères afin de les attirer dans les cabinets d’avocats, et de dénigrer sous tous prétextes les pères entrainés malgré eux dans ces centrales d’affaires perverses.

Même si nous défendons farouchement à nos adhérents et sympathisants de faire grève de la faim et de la soif qui affaiblissent des hommes qui auront besoin de toutes leurs forces pour résister au néo-fascisme judiciaire ambiant, c’est à l’honneur de ce jeune homme qu’il se soit opposé durant l’été dernier au placement abusif de l’enfant commun, étant rappelé que ce placement a été étrangement et sordidement voulu par la maman et son guide, l’avocate.

Alors que la maman vient narguer le père en faisant de la provocation suite au placement de l’enfant, vous faites mine de croire avec l’avocate de la mère, que ce papa serait « un homme violent en récidive ». La seule loi qui soit en jeu n’est pas la loi républicaine française, Monsieur le vice-procureur. C’est la loi du marketing mafieux des avocats en réseaux organisés, qui représentent la carricature moderne du travail en faisceaux.

Les textes républicains français n’ont pas du tout été appliqués. Les articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant ont été banalement saccagés, ainsi que l’article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales. Partant, les articles 55 et 5 de la Constitution française l’ont été également. Et d’ailleurs, même en l’état actuel de la décadence judiciaire qui consiste à faire profit de tout problème social, à transformer artificiellement en justiciables tous les parents qui devraient au contraire être soutenus, conseillés et épaulés de façon neutre et bienveillante par la République Française, les juges s’étant reconnus compétents pouvaient depuis déjà plusieurs mois fixer la résidence de l’enfant chez le parent le plus protecteur et le plus apte à offrir les meilleures conditions matérielles et de confort, et ce dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Comme d’habitude depuis 1970, un père qui se défend de la dérive judiciaire est roué de coups judiciaires, lynché d’ordonnances, d’expertises, de calomnies et de faux procès, et d’autant plus violenté qu’il manifestera sa Résistance face à l’Ajustice. Et ce, jusqu’à ce qu’il comprenne ce que votre milieu professionnel appelle avec un cynisme digne des pires sadiques « les réalités judiciaires ». Cela fait bien plus mal qu’une crème glacée sur la joue.

Cela provoque notamment des centaines de suicides par an.

Car en renforçant la « posture victimaire » de la jeune maman et en affublant le jeune papa d’un « statut de délinquant », vous ne rendez pas service à cet enfant de 3ans ½, puisque ce que nie de façon perverse l’appareil judiciaire exploitant les familles comme les patyrons de mine exploitaient les mineurs, c’est que cet enfant a naturellement besoin de ses deux parents à égalité de libertés d’exercer leurs prérogatives et de remplir leurs devoirs parentaux. Vous savez qu’en jetant ainsi de l’huile sur le feu et en clouant au pilori ce père très investi dans son rôle de parent vous allez, magistrats et avocats confondus dans cette chasse au sorcier, contribuer à provoquer une myriade d’affaires judiciaires connexes.

Et que dire de la tentative de psychiatrisation de ce jeune père, dans une affaire qui, visiblement, n’est même plus aujourd’hui maîtrisée par l’ensemble des magistrats du TGI de Bastia, ni par la Chambre aux Affaires Familiales, ni par le Juge des Enfants, ni encore moins par vous-même en tant que Parquet dévoyé au service d’une idéologie manifestement perverse et corporatiste en diable, qui a besoin d’être pro-maternelle et anti-père non pas pour aider les femmes mais pour exploiter leur image ? Sous le nazisme, Goebbles expliquait aux Juifs qu’ils n’étaient même pas capables de comprendre pourquoi on les discrimnait, ce qui justifiait qu’on le fasse. Des milliers de pères expertisés sont les nouveaux bouc-émissaires des légazis.

Comme tous les gens de loi qui s’imposent sur la société française et se dédouanent de respecter les lois de la République française, vous avez donc sciemment instrumentalisé un enfant de 3 ans ½ qui l’était déjà par l’avocate de la mère au moment de la grève de la faim et de la soif du papa l’été dernier.

C’est dans l’intérêt supérieur de l’enfant et uniquement pour lui que toutes les décisions judiciaires devraient être rendues. Mais pas comme elles le sont actuellement, de façon illégale et mafieuse, dans le seul intérêt de la Famille des Avocats.

Car c’est après avoir épuisé les recours sociaux à construire, recours soigneusement épargnés des serres des professionnels du conflit judiciaire, que le juge devrait et pourrait se reconnaître compétent pour départager les parents qui n’auraient pu s’entendre en amont sur le déroulement éducatif de leurs enfants communs.

Tous les professionnels de l’appareil judiciaire savent que dès lors, ce serait l’Enfant qui serait respecté, qu’il aurait toutes ses chances d’être bien élevé, que la société civile serait enfin libérée de cette effroyable et pernicieuse néo-colonisation judiciaire…. Mais que 70% du chiffre d’affaires des cabinets d’avocats tomberaient à l’eau.

Dans un tribunal, il doit y avoir un perdant et un gagnant. Or dans un tribunal illégal de la famille, protégeant la mafia des avocats divorcistes, cette vérité républicaine est savamment pervertie. Car il y a trois perdants, à savoir les parents capturés et chacun de leurs enfants, et il y a deux gagnants : les avocats.

Honte à notre République sociale de s’être laissé entraîner si bas, dans les griffes d’un état judiciaire devenu bien plus glacé qu’un cône.

Pascal DAZIN, président de "l'Alphabet du Respect des Enfants"

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Définition de la mafia : faisceau de gens se soutenant les uns les autres et protégés par l’Etat des conséquences de leurs actes mercantiles illégaux.

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Alphabet du Respect des Enfants: Association bretonne pour la Convention des Droits des Enfants en France.

Préfecture

Travail dissimulé d’enfants, corruption morale et déni de justice

Madame, Monsieur,

Durant l’été 2011 a été tourné le film TOM LE CANCRE 1 à Saint Montan et ensuite vers Hyères dans le Var, soit 11 semaines de travail qui ont débordé sur la rentrée scolaire de 2011 (fin du tournage un peu avant le 20 septembre pour la plus grande partie de l’équipe technique et les enfants acteurs qui ont manqué des jours d’école).

La réalisation de cette fiction a demandé beaucoup de travail, car il s’agit bien selon le courrier 2 envoyé par mail daté du 20 juin 2012 d’une spécialiste du travail des enfants de la DIRECCTE de Paris, Madame Nadine MARZIVE, d’employer dans le cadre de la réalisation d’une fiction (une 15ène de mineurs de moins de 16 ans en plus de toute l’équipe mobilisée à cette fin).

Monsieur le député Pascal TERRASSE a demandé par courrier daté du 20 décembre 2012 à la Préfecture des renseignements quant à la « législation du travail des enfants au cinéma, et plus particulièrement la possibilité pour le réalisateur M. Manuel PRADAL d’obtenir rétroactivement une dérogation sur le droit du travail des enfants participants à son tournage ». Ce à quoi la DIRECCTE de l’Ardèche a répondu par courrier 3 daté du 18 janvier 2013 : « En tout état de cause la législation ne prévoit aucune possibilité de délivrer une autorisation d’emploi d’enfants rétroactivement. La régularisation du dossier n’est pas possible ».

Ces documents mettent en cause la responsabilité du producteur de cette fiction, la société de production N°7 et Monsieur Éric LANGLOIS a qui bénéficie la cession du droit à l’image des enfants 4 signée au début du tournage par les parents. Signature obtenue par l’abus de confiance consistant à faire croire que « l’ensemble de l’exercice serait mis en conformité avec les lois qui régissent cette exploitation », mensonge répété par le réalisateur.

J’ai porté plainte 5 pour abus de confiance et travail dissimulé le 18 septembre 2012. Monsieur le Procureur de la République a classé sans suites cette plainte, ainsi que celle 6 pour la corruption morale consistant à impliquer des personnes dans l’exploitation d’enfants, car bien qu’il n’y ait pas de commercialisation de ce film, il a fait la promotion de son réalisateur lors de sa projection dans de nombreux festivals, qui plus est en utilisant l’image de mon enfant 7 au mépris de mon opposition 8 à cela.

Comme suites à mon opposition à l’exploitation du travail dissimulé, non déclaré, des enfants ayant participé à ce tournage ; le déni de justice. De plus, M. Manuel PRADAL n’ayant pas tenu ses promesses je ne disposais pas des moyens d’obtenir de meilleures défenses et conseils que ceux d’avocats dans le cadre de l’aide juridictionnelle, insatisfaisants, n’ayant pas été payé pour le travail de photographe de plateau pour lequel il m’avait engagé, travail pourtant livré dès novembre 2011, soit plus de 6.000 photographies et plus de 8.000 € promis (salaire au barème syndical mis en participation à la production de ce film qui aurait coûté environ 300.000 € alors que la moyenne du coût de production d’un film qui sort en salles est 10 fois plus élevé). Depuis lors je vis une situation précaire dans un contexte clairement évoqué par MONTESQUIEU : « Il n’y a de plus cruelle tyrannie que celle qui s’exerce à l’ombre des lois sous les couleurs de la justice ».

En effet, dans le cadre de la gestion de mon affaire familiale au TGI de Privas pour mon divorce, je me suis vu retiré l’exercice de l’autorité parentale au prétexte de « conceptions opposées sur la vie et l’éducation » de notre enfant, mais ces conceptions ne sont pas précisées, et notre quotidien a été détruit 9. De plus je subis depuis un harcèlement de la part des pouvoirs publics, comme par exemple la condamnation illégale 10 à de la prison avec sursis pour une question 11 adressée au greffier de mon affaire familiale et qui porte sur son appartenance ou non au réseau organisé nécessaire pour permettre et favoriser une telle corruption morale qui a été initiée dans des écoles primaires publiques 12. En effet il n’y a pas eu de casting communiqué en dehors de ces écoles afin de sélectionner les enfants repérés dans le cadre d’une activité scolaire alors que les statuts de l’association 13 qui couvre cette activité ont été déposés après que cette activité scolaire ait eu lieu. Harcèlement des pouvoirs publics sous la forme d’une enquête sociale 14 calomnieuse et d’autres vulgaires faux en écritures publiques 15 de personnes dépositaires de l’autorité publique, ou encore de me voir interdit 16 de simplement dire « bonjour » à mon enfant à son école et en public afin de préserver notre lien.

Ainsi, Madame, Monsieur, j’espère ne pas m’adresser ici à un membre de ce réseau organisé qui n’a que peu de respect pour les lois et ceux qu’elles devraient protéger, sauf afin de les utiliser contre une personne qui veille notamment au respect des droits de l’enfant, soit ici les articles 9 et 19 de la CIDE 17, et ce contrairement au défenseur des droits qui a clôturé ce dossier comme celui au sujet de l’abus de pouvoir commis par la gendarmerie de Bourg Saint Andéol le 16 et 17 mai 2012 ayant consisté à me séparer avant toute décision de justice de mon enfant en usant de coercition au double faux prétexte de violation de domicile non violé et encore conjugal, et ce avant même la requête en divorce 18 de ma femme (très favorable au film et qui demande à supprimer du quotidien de sa propre fille, moi son père, au mépris des besoins et de la volonté de celle-ci). Je m’adresse à vous dans le cadre de votre fonction qui touche au droit du travail, mais comme il a été démontré cela touche aussi à l’Éducation Nationale 19 dont particulièrement Madame Janine ODIN 20, inspectrice de l’Académie qui accompagnait cette « entreprise ». Je vous demande donc aussi de transmettre aux personnes concernées, y compris au Responsable de la Légalité en votre Préfecture.

Cette situation m’affecte profondément et démontre très clairement un État de non droit qui nécessite votre intervention.

Vous trouverez tous les documents évoqués dans les dossiers partagés suivants ainsi que sur le blog tom-le-cancre.blogspot.fr :

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Cyril DELACOUR, père de Mila.


  1. Site officiel du film 
  2. DIRECCTE PARIS 
  3. DIRECCTE ARDECHE 
  4. Cession du droit à l’image 
  5. Plainte du 18 septembre 2012 
  6. Plainte du 29 janvier 2014 
  7. Extraits du film où mon enfant est visible 
  8. Opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant 
  9. Ordonance de Non COnciliation du 15 octobre 2012 
  10. Arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes 
  11. « Êtes-vous, vous aussi une enflure de Franc-Maçon Monsieur CARAU ? » : Question à 1.000 € 
  12. Article du Dauphinié Libéré du 4 janvier 2013 
  13. Statuts de l’Association Loi 1901 LANTERNA MAGICA 
  14. Enquête sociale de Monsieur Guy FOURNIOL 
  15. Ordonnance du 24 avril 2014 où est écrit « Attendu que les parties n’ont pas interjeté appel de cette décision et n’en n’ont ainsi pas judiciairement critiqué les motifs. » or c’est faux (Arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes
  16. Courrier du « 26 décembre 2013 ? » de Madame Caroline OUDOT-DENES, Coordonnateur des Affaires Familiales au TGI de PRIVAS 
  17. Texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant dont la France est signataire 
  18. Requête en divorce après la profanation opérée par ce film alors qu’avant il était question de divorce par consentement mutuel qui devait fixer la résidence alternée qui a pris place de mai 2010 à octobre 2012 
  19. Correspondance avec la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale 
  20. Enregistrement audo d’un RDV avec la Directrice de l’École Publique de la plaine du Cours à Saint Montan qui évoque à 04:20 la responsabilité de cette inspectrice 

Défenseur des Droits de l’Enfant

Réponse, nouvelle saisine du Défenseur des Droits de l’Enfant

Objet : Défense du Droit de mon Enfant de ne pas être exploitée et privée de son père contre sa volonté et son intérêt supérieur (articles 9 & 19 de la CIDE).

Mon enfant et moi-même avons participé à la réalisation du film de cinéma TOM LE CANCRE (TOM THE TRUANT qui était distribué par REEL SUSPECTS) l’été 2011 durant 11 semaines de travail intensif, ma fille comme actrice et moi comme photographe de plateau. Le seul document signé (au début du tournage, abus de confiance, pièce n°1) précise que « l’ensemble de l’exercice serait mis en conformité avec les lois qui régissent cette EXPLOITATION » en cédant tous les droits à l’image de mon enfant à la société de production N°7 dirigée par Monsieur Éric LANGLOIS, document signé par tous les parents début juillet 2011 sur le lieu du tournage du film ; les jardins du Coquillon sur la colline en face de Saint Montan. Cela fait l’objet d’une saisine référence 13-002753 afin de défendre le droit de mon enfant de ne pas être exploitée, ni comme objet de conflit par la justice et sa mère, ni comme actrice pour la promotion du réalisateur de TOM LE CANCRE ou son éventuelle commercialisation.

Après m’être renseigné auprès d’une spécialiste du travail des enfants à la DIRECCTE de PARIS, Madame Nadine MARZIVE, j’ai saisi le député PS Monsieur Pascal TERRASSE comme médiateur (ses courriers) et je me suis opposé à l’utilisation de l’image de ma fille (pièce n°2) faute de contrats de travail pour elle et pour moi ainsi que pour le reste de l’équipe (appel au bénévolat pour une entreprise à but lucratif, ce qui fait l’objet d’une plainte déposée en gendarmerie le 18 septembre 2012 pour abus de confiance et travail dissimulé).

Sur le tournage il nous avait été par oral proposé un partage juste et équitable fin juillet 2011, c’est à dire une mise en participation des salaires pour la production de cette œuvre cinématographique, ce qui est par ailleurs pratiqué lorsque les moyens mis à la disposition de la production d’une telle œuvre sont limités. Étant réalisée sous la couverture de l’association loi 1901 LANTERNA MAGICA (pièce n°3), j’ai aussi proposé en cas de commercialisation du film d’investir les bénéfices dans une association culturelle locale à Saint Montan (au réalisateur, au député médiateur et à l’équipe du film) afin de ne pas détruire cette œuvre destinée à être vue par le public, et que les bénéfices ne soient pas captés par un petit cercle de personnes (maffia) en cas de réussite commerciale du film.

Suite à cette opposition, le film ayant fait de notre enfant un objet de conflit (investissement de type narcissique), ma femme Madame Séverine JULLIEN a fait une requête en divorce où elle demande l’exercice exclusif de l’autorité parentale et que notre enfant et moi ne nous voyions qu’en lieu MÉDIATISÉ (pièce n°4), le mobile étant occulté et cette demande faussement justifiée (si ce n’est mon manque de moyens car je n’ai pas été payé comme convenu avec Manuel PRADAL par oral 8.000 ou 9.000€ pour le travail de photographe de plateau pourtant livré, soit plus de 6000 photographies livrées sur un disque dur portable, faux témoignages dont celui de Monsieur René SOUFFLARD qui m’a dit être franc-maçon au Grand Orient et à PARIS).

Avant d’avoir participé à cette entreprise à but non certain, nous avions à l’initiative de ma femme commencé des démarches de divorce par consentement mutuel qui devait fixer la résidence alternée de notre enfant, en juin 2011 (pièce n°5). Avant d’avoir émis cette requête en divorce la gendarmerie de Bourg-Saint-Andéol, sous l’autorité de l’adjudant PAJES (muté depuis), est intervenue le 16 et 17 mai 2012 au double faux prétexte de violation de domicile non-violé et encore conjugal, me séparant par la force et coercition de ma fille, m’empêchant de veiller sur elle ; abus de pouvoir qui a fait l’objet d’une saisine du Défenseur des Droits référence 13-W-000898, et lettre de demande de pièces à ce sujet au Procureur de la République (sans réponse).

Par Ordonnance de Non Conciliation du 15 octobre 2012 le Juge aux Affaires Familiales Monsieur Jean-Louis GALLAND a détruit la résidence alternée mise en place depuis mai 2010 et a confié l’exercice exclusif de l’autorité parentale à Madame Séverine JULLIEN au prétexte de « conceptions opposées sur la vie et l’éducation » de notre enfant, ces conceptions et ce malgré mes demandes, ne sont pas précisées. S’agit-il de mon opposition à l’exploitation des enfants pour une entreprise aussi prestigieuse que le cinéma, mais plus précisément de mon opposition à la commercialisation d’une fiction qui met en scène un homme-loup mangeur d’enfants et une maîtresse amnésique en n’acceptant pas les mensonges (abus de confiance) qui ont permis cette production ? Cette Ordonnance de Non Conciliation est reprise en tout point par l’Ordonnance du 24 avril 2014 de Madame OUDOT-DENES, faux en écriture publique en l’espèce en écrivant « Attendu que les parties n’ont pas interjeté appel de cette décision et n’en n’ont ainsi pas judiciairement critiqué les motifs » alors que j’ai interjeté appel de l’Ordonnance de Non Conciliation du 15 octobre 2012, ce qui fait l’objet d’un arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes daté du 5 juin 2013.

J’ai de plus porté plainte par courrier au Bureau d’Ordre de PRIVAS du 8 avril 2014 pour déni de justice quant au mépris de mon autorité parentale (exprimée avant de l’avoir perdu) en l’espèce en utilisant l’image de ma fille au mépris de mon opposition à cela lors de festivals faisant la promotion du réalisateur Monsieur Manuel PRADAL du film TOM LE CANCRE (preuve lors du festival du film d’amour de MONS en Belgique, extraits où ma fille dit « pour qui tu nous prends » : https://www.youtube.com/watch?v=cIcF6kNSxzg ).

À noter que lors d’un échange twitter public à l’occasion de la première projection de TOM LE CANCRE à PIERRELATTES le 29 septembre 2012, le député PS Monsieur Pascal TERRASSE informé de mon opposition motivée par le document rédigé par Madame Nadine MARZIVE (document lui ayant été aussi communiqué et confirmé par la suite à sa propre demande par la DIRECCTE de l’Ardèche) m’a répondu (au sujet du travail dissimulé et de l’appel à bénévolat pour une entreprise à but lucratif) « S’il doit y avoir commercialisation (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) les choses s’arrangeront pour votre fille et vos photos », menace (que les choses s’aggraveront pour ma fille et mon travail) avérée par la condition que le film soit commercialisé (que je ne m’oppose pas à sa commercialisation) et les faits. Voici une vidéo où le député se montre violent à ce sujet (notre échange twitter) et à celui de l’interdiction de dire « bonjour » à mon enfant en public à son école (ce qui est contraire à l’article 9 de la CIDE, son article 19 étant lui aussi violé) : https://youtube.com/watch?v=naSiyGYQF88

Ainsi par votre réponse du 30 septembre 2014 où il est écrit que j’aurais fait appel au Défenseur des Droits de l’Enfant pour mon exercice de l’autorité parentale et mon droit de visite, ce qui est faux puisque j’ai saisi le Défenseur des Droits de l’Enfant pour son droit à ne pas être exploitée (ni comme objet de conflit lors d’un divorce, ni pour produire un film de cinéma que ce soit pour la promotion de son réalisateur ou son éventuelle commercialisation) et où vous mettez fin à votre (in)action, et au Défenseur des Droits pour l’abus de pouvoir m’ayant séparé de mon enfant avant toute requête en divorce et décision de justice (allant dans le sens de ma femme et l’incitant à persévérer dans la violence constitée par le fait de priver son propre enfant de son père protecteur) vous montrez votre soutient passif à ceux qui profanent la Loi et le droit, vous collaborez à un État de non-droit.

Qu’elle est votre position concrète par rapport à l’article 35 de la constitution du 24 juin 1793, mais aussi de l’article 9 & 19 de la CIDE dont la France est signataire et dans l’affaire qui vous est ici présentée, violés par le gouvernement désigné comme étant le « cabinet franc-maçon » et violés par les pouvoirs publics, car par votre réponse du 30 septembre 2014 vous montrez votre soutien à des exploiteurs et responsables de corruption morale, d’abus de pouvoir, et non à leurs victimes ?

En effet dans votre réponse du 30 septembre 2014 est écrit « Vous avez notamment saisi l’inspection du travail. Cette dernière a eu l’occasion de vous indiquer qu’au stade de la saisine, aucune infraction n’était caractérisable, spécialement en l’absence de commercialisation du film. » or Madame Nadine MARZIVE, spécialiste du travail des enfants a caractérisé les délits et a précisé les lois, contrairement à ce que vous affirmez, ainsi que la DIRECCTE de l’Ardèche qui en réponse au député Pascal TERRASSE précise que la régularisation du dossier (travail des enfants pour TOM LE CANCRE) n’est pas régularisable. Je vous demande donc de me faire parvenir le document que vous évoquez et dont je n’ai pas connaissance car en l’absence votre réponse constitue un FAUX pour ce qui vient d’être précisé et pour l’objet de ma saisine du Défenseur des Droits de l’Enfant.

J’alerte le public par tous moyens m’étant disponibles, dont internet, de votre forfaiture, et vous en informe directement.

Vous trouverez à l’adresse suivante cette saisine avec des pièces supplémentaires (limitées à 5 ici) : https://injusticiables.wordpress.com/2014/10/12/defenseur-des-droits-de-lenfant/

Veuillez recevoir Madame le Défenseur des Droits de l’Enfant, Monsieur le Défenseur des Droits, l’expression de mes salutations les plus fermes !

Erreur Système
Erreur système

Mail du 13 octobre 2014 10:37 au délégué du Défenseur des Droits à Montélimar Monsieur André DEMOMENT :

Référence : 13-002753 / DDE

Monsieur le délégué du défenseur des droits,

Je vous avais rencontré à Montélimar afin de saisir le défenseur des droits de l’enfant, particulièrement sur le droit de ne pas être exploité (dans le cadre de la réalisation du film TOM LE CANCRE et ses suites données par leur « justice »).

Selon la réponse du défenseur des droits, il apparaît (faussement donc) que je l’aurais saisi sur la gestion de mon affaire familiale.

Je vous demande donc de faire corriger cela.

Veuillez recevoir Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

Avec les pièces jointes suivantes :

Mail du 2 avril 2013 de M. DEMOMENT Délégué du Défenseur des Droits rencontré le 27 mars 2013 à Montélimar :

Bonjour M.Delacour,

En réponse à vos questions suite à notre rendez vous du 27/03:
1- Rapport de gendarmerie du 17/05/12
Votre avocat pourrait y avoir accès une fois l’enquête terminée, après transmission au Parquet.
Nous ne pouvons pas vous aider en ce sens.
2- Droit à l’image et à la non reconnaissance du travail effectué:
Votre réclamation est recevable sur ces critères.

Vous pouvez envoyer les pièces qui vous ont été demandées.

Recevez mes sincères salutations.

André Demoment

Ministre de l’Éducation, Madame Najat Vallaud-Belkacem

Madame la ministre de l’éducation nationale,

Suite à votre passage à l’émission des grandes gueules sur RMC où vous affirmez qu’il est nécessaire d’alerter les autorités lorsqu’on est témoin ou en connaissance de délits ou de crimes (à propos du passage de Monsieur Luc FERRY sur un média où il dénonce des faits gravissimes, ce que vous critiquez fermement sur la forme), je vous contacte afin de vous faire prendre connaissance de l’implication de l’éducation nationale pour une entreprise prestigieuse qu’est le cinéma, mais illégale puisque le travail des enfants afin de réaliser cette fiction est non-déclaré et dissimulé selon une spécialiste du travail des enfants à la DIRECCTE de Paris, et aussi en réponse au député PS Pascal TERRASSE par la DIRECCTE de l’Ardèche.

Il s’agit de la réalisation l’été 2011 du film TOM LE CANCRE par Monsieur Manuel PRADAL. J’ai porté plainte à ce sujet, mais cela a été classé sans suites par le procureur de la république de l’Ardèche Monsieur Sénéchal, le défenseur des droits a été saisi mais ne reconnait pas non plus le caractère illicite de cette production, le cabinet de la Garde des Sceaux, ministre de la justice, a aussi été contacté.

Cette œuvre cinématographique est présentée comme la continuité d’une activité scolaire, les enfants ont été sélectionnés lors de cette activité afin de passer un casting qui n’a pas été communiqué en dehors de ces écoles du sud-est de l’Ardèche (écoles publiques primaires de Saint Montan et Viviers). Cette activité scolaire était accompagnée par l’inspectrice d’académie Madame Janine Odin, mutée depuis.

Enregistrement audio d’un RDV avec la directrice de l’école qui informe de l’interdiction de dire « bonjour » à mon enfant :

Mon autorité parentale n’a pas été respectée, en l’espèce en utilisant l’image de mon enfant lors de festivals au mépris de mon opposition à cela, le député de votre majorité Monsieur Pascal TERRASSE informé de cette opposition en temps que médiateur dans cette affaire, avant, pendant, et après que l’exercice de l’autorité parentale m’a été retiré au prétexte de « conceptions opposées sur la vie et l’éducation » de mon enfant, conceptions non précisées, et ce dans le cadre de la gestion de mon affaire familiale (divorce) au tribunal de Privas (parquet qui a classé sans suites mes plaintes).

Ci-joint le courrier qui n’a pas obtenu de réponse satisfaisante :

Ainsi dûment informée, vous ne pourrez plus nier, à moins d’être de mauvaise foi (caractéristique de nombreux politiciens) et donc de ne mériter aucune confiance, de certains agissements du « pouvoir » auquel vous participez.

Le film TOM LE CANCRE met en scène un homme-loup mangeur d’enfants (vous saisissez sûrement le lien avec l’histoire du ministre) et une maîtresse amnésique (ne fermez pas les yeux, ne restez pas dans le déni).

Voudriez-vous s’il vous plait contacter cette inspectrice d’académie, et lui demander de me joindre afin d’apporter des éclaircissements sur l’implication de l’éducation nationale pour cette entreprise de corruption morale consistant à impliquer des parents pour l’exploitation de leurs propres enfants grâce à des mensonges qu’on aurait raison d’accepter vu le traitement qui m’est réservé par votre « justice » après que je me sois opposé à ces mensonges (dissimulation du travail des enfants, y compris par un média d’information comme le Dauphiné « libéré »).

Veuillez recevoir l’expression des mes salutations les plus fermes.